Les trois couches ne jouent pas le même rôle.
llms.txt est une surface de contexte. Il aide les LLM et agents à trouver les pages, fichiers, politiques et ressources importantes d’un site. Il sert à orienter la lecture.
WebMCP relève plutôt de l’exposition d’actions structurées. Lorsqu’il est pertinent, il peut permettre à des agents d’identifier des fonctions, des capacités ou des interactions disponibles de façon plus explicite qu’une interface classique.
L’audit agentique, lui, est une vérification de fiabilité. Il regarde si le site réel peut être compris, parcouru et actionné correctement : HTML, DOM, rendu visuel, arbre d’accessibilité, formulaires, CTA, preuves, maillage, gouvernance et parcours.
La bonne hiérarchie est donc : llms.txt aide à savoir quoi lire, WebMCP peut aider à savoir quoi exécuter, l’audit agentique vérifie si l’ensemble tient debout dans un contexte réel.