Oui. Les enjeux de lisibilité numérique, de structure, de désambiguïsation, de documentation et de lecture machine ne sont pas propres à un seul marché.
Le cœur du travail se fait sur les actifs numériques eux-mêmes, la cohérence de l’offre, la qualité du corpus, les surfaces de gouvernance et la trajectoire d’intervention. Cela peut donc concerner des organisations situées hors Québec, dès lors que le contexte de travail, la langue et la coordination de mandat sont compatibles.
Le français est la langue racine du site pour la phase actuelle, mais cela ne limite pas le périmètre de travail aux seules organisations locales.
Ce qui compte d’abord, c’est l’alignement sur la manière de travailler et sur la profondeur du problème à traiter. La distance géographique change moins la nature du travail que la qualité du cadrage et des actifs numériques à traiter.