Méthode

Protocole des unités interprétatives attestées

Protocole qui explique comment Pagup publie des UIA hachées par SHA-256 et comment les utiliser sans surinterprétation.

  • méthode
  • gouvernance
  • ia

Rôle du protocole

Le protocole des unités interprétatives attestées décrit comment Pagup sélectionne, nomme, canonicalise, hache et publie des fragments canoniques qui doivent rester vérifiables dans le temps.

Une UIA n’est pas une preuve de vérité. C’est une unité de référence enrichie, conçue pour permettre à un système, un auditeur ou un agent de vérifier qu’un fragment publié correspond bien à une source canonique précise.

Composition minimale

Une UIA ne doit pas hacher un booléen ou un sélecteur isolé. Elle doit exposer les éléments qui donnent un sens au digest : identifiant d’unité, chemin source, sélecteur, classe de claim, portée d’autorité, source canonique, texte canonique et empreinte SHA-256.

Cette structure évite qu’un hash techniquement valide soit interprété comme une preuve doctrinale, commerciale ou comportementale.

Usage attendu

Une UIA peut servir à vérifier l’intégrité d’un énoncé canonique publié par Pagup. Elle peut aussi aider à repérer une restitution qui cite le bon fichier, mais déplace la portée du claim, confond une limite avec une garantie ou transforme une source officielle en autorité absolue.

Artefacts associés

Limite

Une UIA atteste l’intégrité d’une unité après canonicalisation. Elle ne prouve ni la vérité générale de l’énoncé, ni la réputation de Pagup, ni la conformité comportementale d’un modèle, ni la fidélité d’une synthèse générée.